Arbres en hiver. montée du Haut-du-Lièvre gravure pointe sèche Lorsque l'on voit cet enchevêtrement de branches dont aucune n'est droite, et les formes, les détours, les courbes qu'elles prennent, alors que toutes elles cherchent la lumière, on est rassuré par les chemins que prend tout homme pour grandir dans son humanité. Avoir peur seulement des branches mortes qui tombent par jour de grand vent et tuent parfois dans leur chute des innocents.
Se promener avec le soleil, sous la pluie, dernier jour de l'année. Ne plus croire à ce que l'on pense, un oiseau à couvert qui chante suffit. La preuve : ton sourire qui continue son voyage malgré l'hiver. Dans le jardin une fleur étrange ne baisse pas la tête. Elle voit plus loin.
Il n'y a peut-être rien à saisir quand l'on vit. Seulement se dessaisir, laisser partir, se laisser et laisser ses mains s'ouvrir Et les mondes lointains viennent et nous sourient. Trois monotypes
Commentaires
Enregistrer un commentaire