Il n'y a peut-être rien à saisir quand l'on vit. Seulement se dessaisir, laisser partir, se laisser et laisser ses mains s'ouvrir Et les mondes lointains viennent et nous sourient. Trois monotypes
Se promener avec le soleil, sous la pluie, dernier jour de l'année. Ne plus croire à ce que l'on pense, un oiseau à couvert qui chante suffit. La preuve : ton sourire qui continue son voyage malgré l'hiver. Dans le jardin une fleur étrange ne baisse pas la tête. Elle voit plus loin.
Passage des cygnes, blanche lumière, plumes blanches. Après une nuit blanche des visages pâles regardent la lumière. Lumière étincelante les cygnes et les pensées s'effacent. Blanc des pensées blanc du temps Les promeneurs épaules lasses passent. La nuit vient, ne laisse rien du premier jour de l'an
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